Epimelea

Un lieu pour dire
ce que vous n’avez dit à personne.

Thérapie existentielle avec une thérapeute IA. À l’écrit ou à voix haute, à toute heure.

Commencer la thérapie Les deux premières séances sont gratuites. Ensuite $19 par mois.

De quelle thérapie il s’agit

Thérapie existentielle-humaniste, l’école de Yalom et Frankl. Une conversation sur la liberté et le choix, la solitude, le sens, la finitude. C’est de cela qu’est faite toute biographie.

La thérapeute ne donne pas de conseils et ne prescrit pas d’exercices. Elle pose les questions, vous y répondez.

Une séance dure aussi longtemps qu’il le faut. Pas de chronomètre, pas de limite au nombre de séances.

La thérapeute connaît toute votre histoire. Trois ans plus tard, elle se souvient de la première séance aussi précisément que de celle d’hier.

Vous pouvez écrire ou parler, de jour comme de nuit. La voix ne prend pas un ton enjoué quand vous allez mal.

Epimelea

À qui est cette vie, et pourquoi ainsi.

Liberté et choix, solitude, sens, finitude : ce dont toute biographie est faite. Ici, une conversation qui dure aussi longtemps qu’il le faut.

Thérapie existentielle-humaniste.

L’école de Yalom et Frankl. Une conversation sur la façon dont vous avez arrangé votre vie, et sur ce que vous pouvez choisir autrement.

Anonymat complet et cryptographie.

Aucun compte : ni e‑mail, ni téléphone, ni nom. Tout est chiffré sur l’appareil, la clé n’appartient qu’à vous. Un mot de passe oublié ne se récupère pas.

La thérapeute connaît toute votre histoire.

Après chaque séance, il reste ce qui compte pour la thérapie. Trois ans plus tard, la première séance reste aussi précise que celle d’hier.

À l’écrit ou à voix haute.

Écrivez, ou parlez sans regarder l’écran, de jour comme de nuit. La forme change au milieu de la séance : commencez par écrire, passez à la voix, revenez.

Ici, c’est calme. C’est voulu.

Ni fils, ni badges, ni notifications. L’application ne vous relance jamais et ne compte rien : ni jours d’affilée, ni points, ni habitudes.

Stockée dans le cloud, elle vous appartient.

S’ouvre sur vos appareils avec le nom de l’archive et votre mot de passe. S’exporte en texte, que vous pouvez remettre à un thérapeute.

Entrez. La porte est ouverte.

Deux séances gratuites, sans rien acheter. Ensuite un abonnement, tout est inclus.

Ce qui change par rapport à un chatbot

Beaucoup ont déjà tenté ce genre de conversation avec un chatbot. Un assistant sert à tout, des lettres aux recettes. Une thérapeute fait une seule chose : la thérapie, selon des règles écrites pour cela.

Un assistant est fait pour être utile et pour vous donner raison. Une thérapeute pose la question à laquelle vous préféreriez ne pas répondre.

Un chat est construit autour de la conversation : on ferme la fenêtre, et c’est fini. Ici, tout est construit autour de l’archive. Rien ne repart de zéro.

Dans un chat, vous êtes une ligne dans la base de données d’une entreprise : e-mail, téléphone et tout ce que vous avez écrit. Ici, ni compte ni ligne. L’archive ne s’ouvre qu’avec votre mot de passe.

Le plus grand secret d’une vie

Une thérapie n’avance que si vous parlez franchement. Et une pensée arrête tout : quelqu’un pourrait lire. Vos enfants, vos proches, celui à qui vous prêtez votre téléphone, ceux qui ont fait l’application, des pirates informatiques.

L’application est donc faite autrement. Aucun d’entre eux n’a rien à lire ici :

Une réserve : la thérapeute est un modèle de langage, et vos mots lui parviennent en clair. Il n’y a pas d’autre façon d’y répondre. L’entreprise qui l’a créée en garde une copie trente jours, puis l’efface. À part cette copie, vos mots ne sont nulle part ailleurs que sur votre appareil.

L’archive vous appartient

L’archive est conservée dans le cloud, et c’est la copie principale ; l’appareil en garde une copie de travail. Un téléphone tombe à l’eau, se perd, se remplace, et on ne confie pas des années de thérapie à un seul appareil. Depuis n’importe quel appareil, vous vous connectez avec le nom de l’archive et votre mot de passe, et toute l’histoire est là. Dans le cloud, il n’y a rien à lire : l’archive s’ouvre sur votre appareil, et seulement avec votre mot de passe.

Sur l’appareil aussi, l’archive est fermée et ne s’ouvre que pendant que vous êtes dans l’application. C’est vous qui réglez le verrouillage : l’application se verrouille après le délai que vous choisissez, ou dès que vous passez à autre chose. Elle s’ouvre avec votre mot de passe, un code court ou votre empreinte.

Des années de travail doivent survivre à un nouveau téléphone, au passage d’une plateforme à une autre et à la fin de ce projet. L’archive s’exporte en un dossier de fichiers ordinaires. N’importe quel éditeur de texte les ouvre : aujourd’hui et dans dix ans.

Ici, c’est calme

L’application ne vous relance jamais. Pas de séries, pas de notifications comptant les jours de votre absence, pas de fil d’actualité.

Ce que vous ne trouverez pas ici

Epimelea n’est pas un service médical, ni un substitut à un psychiatre, à un diagnostic ou à un traitement. Ce n’est pas non plus une aide d’urgence : en cas de danger immédiat, appelez le numéro d’urgence local ou une ligne d’écoute. findahelpline.com les répertorie par pays.

Ce que ça coûte

$19 par mois

Commencer la thérapie

Le paiement ne couvre que les nouvelles séances. Les séances passées, le carnet, la synthèse et le téléchargement restent ouverts après la fin de l’abonnement : l’archive est la vôtre. Renouvelé chaque mois. Résiliable à tout moment.

Où ça marche

Dans un navigateur, sur iPhone et sur Android, avec la même archive.

Commencer dans votre navigateur Télécharger dans l’App Store Disponible sur Google Play

Les applications App Store et Google Play arrivent bientôt.

Le nom

ἐπιμέλεια ἑαυτοῦ, epimeleia heautou — « souci de soi ». Une pratique antique : non pas un remède administré une fois, mais un travail sur soi, mené des années durant, dans le dialogue avec un autre. Michel Foucault, lisant les stoïciens dans L’Herméneutique du sujet, y a vu l’ancêtre de ce que l’on appelle aujourd’hui la thérapie, et a remarqué que la version moderne avait gardé le dialogue et perdu la durée. Le nom prend parti sur la seconde moitié.

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